Résultats partiels de la Ceni: l’Unafec et l’Udps en guerre des chiffres

Comptage des bulletins de vote devant des observateurs électoraux le 2/12/2011 au centre de compilation à l’enceinte de la foire internationale de Kinshasa, provenant des élections de 2011 en RDC. Radio Okapi/ Ph. John BompengoComptage des bulletins de vote devant des observateurs électoraux le 2/12/2011 au centre de compilation à l’enceinte de la foire internationale de Kinshasa, provenant des élections de 2011 en RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Comptage des bulletins de vote devant des observateurs électoraux le 2/12/2011 au centre de compilation à l’enceinte de la foire internationale de Kinshasa, provenant des élections de 2011 en RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Les partis se livrent à la guerre des chiffres à Lubumbashi, chef-lieu du Katanga, depuis la publication des résultats partiels et provisoires de la présidentielle du 28 novembre dernier parla Commissionélectorale nationale indépendante (Ceni).

Ces résultats partiels sont diversement interprétés par l’un ou l’autre camp dans la capitale du cuivre.

Pour l’UNAFEC, ces résultats reflètent la volonté du souverain primaire exprimée dans les urnes.

«Nous avons mis en place la Ceni, le seul organe à déclarer les résultats des scrutins. Par conséquent, nous allons nous soumettre à cette publication. Ces résultats seront le jugement du peuple. Qu’ils soient bons pour les uns, mauvais pour les autres, nous restons tous Congolais», a déclaré le président de l’UNAFEC, Gabriel Kyungu wa Kumwanza.

A l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Lubumbashi), la vision n’est pas la même. Me Thoma Lupata, président du Parlement Débout dela Fédérationde Lubumbashi considère la publication dela Cenid’opaque.

«Le président de la Ceni n’arrive pas à spécifier quels sont les circonscriptions à travers lesquelles il a eu à trouver toutes ces données qu’il est entrain de publier. La situation est tout à fait obscure. Nous constatons que c’est quelque chose qui ne peut être opposable qu’à lui-même. Ce qui s’est dit ne reflète pas la volonté des urnes telle qu’exprimée par le peuple congolais», a-t-il conclu.

Dans cette guerre des chiffres, plusieurs personnes préfèrent prendre leur patience en mal en attendant la publication définitive des résultats.

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