Retombées du Salon africain de la bande dessinée et de l’autre musique (SABDAM) à Kinshasa

 

« La reconnaissance de Kinshasa comme capitale africaine de la Bande dessinée implique des retombées à la fois politiques, sociales et économiques qui s’inscrivent dans la dynamique de faire de la Bande dessinée un véritable soft power, et replacer Kinshasa au centre des intérêts à travers le monde », a déclaré Barly Baruti, initiateur du salon africain de la bande dessinée et de l’autre musique (SABDAM).  

La ville de Kinshasa est reconnue comme capitale africaine de la Bande dessinée à l’occasion de la 7eme édition du Salon africain de la bande dessinée et de l’autre musique (SABDAM), qui se tient du 10 au 13 septembre 2026 à l’Académie des Beaux-arts, sous le thème « Bomoyi, kaka se bomoyi » (traduisez en français : "La vie, rien que la vie ».

Selon le dessinateur et musicien Barly Baruti, initiateur de cette rencontre artistique et culturelle, cette reconnaissance implique des retombées à la fois politiques, sociales et économiques qui s’inscrivent dans la dynamique de faire de la Bande dessinée un véritable soft power, et replacer Kinshasa au centre des intérêts, en tant que plaque tournante, avec possibilité de créer des emplois.

Invités dans le magazine Parole aux auditeurs du jeudi 10 septembre 2026 par Jean Marc Matwaki, Barly Baruti et l’écrivain et opérateur culturel congolais résidant au Canada Robert Suraki ont échangé avec les auditeurs sur les pistes pour capitaliser cette opportunité diplomatique et culturelle internationale, tout en abordant les solutions pour la promotion et valorisation des industries culturelles en RDC.

Merci de suivre l’intégralité de l’émission :

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