Insécurité à Mbandaka: les chefs de quartier pour épauler la police


Seule, la police ne parvient pas à empêcher les braquages

Le gouverneur de l’Equateur, Jean-Claude Baende, a dévoilé lundi aux chefs de quartier et de rue son plan sécuritaire. Mbandaka connait une hausse du nombre de braquages depuis l’attaque d’un groupe d’insurgés le 4 avril dernier. Des hommes non identifiés mais portant l’uniforme en seraient responsables.

Ces nouvelles mesures imposent aux chefs de quartier, autorités les plus proches de la population, de tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité de leurs administrés.

Dès mardi, ils doivent identifier et recenser les résidants de leur zone et signaler aux autorités toute personne suspecte.

Les chefs de quartier doivent également organiser avec les jeunes hommes une résistance populaire contre les voleurs.

Le gouvernement provincial mettra des sifflets à disposition de la mairie de Mbandaka. Celle-ci les distribuera à la population pour alerter les voisins et les sous-commissariats proches en cas de braquage.

Dernière mesure sécuritaire : les patrouilles mixtes de la PNC, des FARDC, de la police civile de la MONUC et des casques bleus. Une réunion a regroupé mardi l’autorité provinciale, la police, l’armée, l’Agence nationale de Renseignements (ANR) et la MONUC pour planifier ces patrouilles.

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