Kindu : une ONG dénonce les libertés provisoires accordées aux auteurs des violences sexuelles

L’ONG Internationale italienne COOPI dont la mission est la lutte contre les injustices sociales s’insurge contre les libertés provisoires accordées aux auteurs des violences sexuelles. A la clôture, mardi 7 août, d’un atelier de trois jours dont le thème principal était axé sur les violences sexistes, la chargée du volet de sensibilisation, Rosette Mangaza, a déclaré que cette situation « ronge les victimes ».

« Nous demandons aux autorités de mettre en pratique les prescrits de la loi. Parce qu’il ya des bourreaux qui sont arrêtés. Deux ou trois jours après, ils sont en liberté provisoire. Nous voulons que cette histoire de liberté provisoire s’arrête. C’est un problème qui ronge la vie de la victime », a affirmé Rosette Mangaza.

Elle a appelé les femmes à continuer à dénoncer toutes les formes de discrimination à leur égard auprès de la justice.