Conférence de Durban: le rôle des forêts de la RDC dans la régulation du climat

Forêt équatoriale. Photo dentrodeafrica.free.frForêt équatoriale. Photo dentrodeafrica.free.fr

Forêt équatoriale. Photo dentrodeafrica.free.fr

Les délégués venus du monde entier se retrouvent, du le 28 novembre au 9 décembre, à Durban en Afrique du Sud dans le cadre d’une conférence internationale sur les changements climatiques. Les travaux amorcés par les experts devraient passer au niveau ministériel, le 6 décembre, soit deux jours avant l’arrivée des chefs d’Etat. La RDC devrait y être représentée par une délégation de quarante personnes, selon une source proche du ministère de l’Environnement.  

Avec ses 145 millions des forets tropicaux,la République démocratique du Congo joue un rôle important dans la régulation du climat, ont indiqué les experts du ministère de l’Environnement. Les forêts congolaises capturent un nombre important de gaz carbonique ou CO2  émis, non seulement par le Congo, mais aussi par d’autres pays du monde.

La RDC se trouve en bonne position pour bénéficier des financements issus de ce processus de réduction des émissions des gaz dues à la déforestation et à la dégradation des forets appelé autrement processus (REDD), ont-ils poursuivi. Avec l’organisation, cette année à Kinshasa, de l’institut REDD+ et du forum de haut niveau sur la forêt et le changement climatique, la voie a été balisée pour pays.

La RDC pourrait éventuellement brandir l’étendue sa foret, selon les mêmes sources, mais aussi quelques projets réalisés dans le cadre du stock de carbone. Il s’agit en effet de quelques forêts artificielles créées pour stocker le CO2, notamment le projet Ibi sur le plateau de Bateke à Kinshasa.

Le CO2 est un gaz à effet de serre provenant des industries, des véhicules, des forêts et savanes brûlées et même des déchets domestiques ou industriels mal gérés. Il  participe à la destruction de l’atmosphère ou encore de la couche d’ozone. Et la dégradation de cette couche engendre l’augmentation des températures et la modification du climat sur l’ensemble  de la planète.

Les effets du changement climatique se manifestent à travers des inondations, des vagues de sécheresse, des ouragans, des cyclones, l’élévation du niveau de mer ou encore des pluies torrentielles.

C’est ainsi que les gouvernements, les ONG, les scientifiques et autres chercheurs se retrouvent à Durban pour discuter sur la manière de lutter contre ce fléau, qui risque d’entraîner davantage de graves conséquences dans les années à venir si rien n’est fait.

L’objectif fixé est de réduire les rejets de gaz à effet de serre afin de limiter le réchauffement climatique planétaire à + 2 degrés à l’horizon 2040.  Pour y arriver les climatologues proposent de contrôler l’évolution des émissions de CO2 dans le monde.

Au pays de Mandela, les discutions portent aussi sur les modalités de compensation pour pays qui sont avancés dans le processus REDD.

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