Le député d’opposition Eugène Diomi Ndongala avait été porté disparu pendant plusieurs semaines en République démocratique du Congo (RDC), séquestré par les services de renseignements selon lui, en cavale pour ne pas répondre d’accusations de viol sur mineurs, selon le pouvoir. Il était réapparu en plein sommet de la Francophonie.
Il a été empêché de quitter Kinshasa le vendredi 28 décembre alors qu’il voulait traverser le fleuve pour se rendre à Brazzaville. Cette affaire intervient au moment où l’Assemblée nationale a amorcé une procédure pour lever son immunité parlementaire.
Eugène Diomi Ndongala voulait se rendre à Brazzaville le vendredi 28 décembre. Au Beach Ngobila, les agents de l’immigration l’ont empêché de traverser le fleuve Congo. Motif : le député a des soucis avec la justice.
« Il a été intercepté par les services d’immigration. Nous avons effectué les déplacements pour voir exactement ce qui s’est passé. Les services nous ont produit un document de justice, c’est-à-dire du parquet général de la République, qui lui interdit de pouvoir sortir du pays », explique le commissaire général de la police nationale, Charles Bisengimana. Lire la suite sur rfi.fr







