Kasonga Tshilunde dresse le bilan de 45 ans d’existence de l’UNPC

Kasonga Tshilunde, président de l’Union nationale de la presse du Congo(UNPC) le 8/01/2015 à Kinshasa lors de l’observation d’une minute de silence par des journalistes congolais en mémoire de leurs confrères du magasine Charlie Hebdo assassinés à Paris. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Quarante-cinq ans après la création de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), cette organisation a réussi deux réalisations majeures : l’obtention en 1981 auprès de l’ancien président de la RDC (Zaïre à l’époque) Mobutu la mission d’octroyer la carte de presse aux personnes qui exercent le métier du journaliste sur toute l’étendue du pays et le fait que le régime de l’époque ait attribué l’avenue ou se situe l’immeuble de l’organisation le nom de l’ « Avenue de la presse ». c’est ce qu’affirme Kasonga Tshilunde, président de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) a l’occasion des 45 ans de la corporation professionnelle des journalistes.

Le président de l’UNPC reconnait egalement la difficulté qu’éprouve son organisation pour assainir la profession dans la mesure où, soutient-il, ce sont les patrons de presse qui engagent des personnes qu’ils jugent eux-mêmes compétents pour exercer ce métier sans recourir à l’expertise de l’UNPC. Une attitude qu’il déplore dans la mesure où, affirme-t-il, il leurs arrive d’enrôler des personnes n’ayant pas qualité à exercer le métier de journaliste. Et ce sont souvent ces recrutements complaisants qui salissent la profession, explique-t-il.

Kasonga Tshilunde s’entretient avec Jeff Ngoy.

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