
Les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu ont bénéficié, mercredi 3 juin, d’un lot de 340 tonnes de médicaments et d’intrants destinés à la riposte contre la maladie à virus Ebola.
Ce don émane du Projet de préparation, de réponse et de résilience face aux urgences sanitaires (HEPRR), un projet du Gouvernement de la République financé par la Banque mondiale et mis en œuvre à travers l’Unité de gestion du Programme de développement du système de santé (UG-PDSS).
Cette dotation vise principalement à renforcer la prise en charge des malades, à appuyer les structures sanitaires engagées dans la riposte et à améliorer les capacités opérationnelles des équipes déployées sur le terrain.
Elle bénéficie en priorité aux zones de santé les plus touchées par l’épidémie, ainsi qu’aux zones environnantes, afin de soutenir à la fois la réponse directe et les efforts de prévention autour des foyers actifs.
Le déploiement de ces médicaments et intrants est assuré par la logistique du SGI, mise en place par l’Institut national de santé publique, ainsi que par le pharmacien de la Division provinciale de la santé (DPS), qui accompagnent l’organisation opérationnelle de la distribution vers les zones bénéficiaires.
Le chargé des opérations du SGI a également contribué au briefing des acteurs impliqués, notamment pour faciliter le déploiement des cadres provinciaux chargés d’appuyer la mise en œuvre sur le terrain.
Les médicaments et intrants mis à disposition permettront de soutenir la prise en charge des cas, d’assurer une meilleure continuité des services essentiels, de renforcer les interventions de terrain et de contribuer à une riposte plus rapide, mieux organisée et plus efficace.
Dans un contexte marqué par l’évolution de l’épidémie et les risques de propagation vers les zones voisines, cet appui constitue une contribution importante au renforcement des interventions sanitaires dans l’Est du pays. Il traduit l’engagement du Gouvernement, avec l’accompagnement de la Banque mondiale, à protéger les populations, à réduire les risques de mortalité et à améliorer la qualité de la réponse dans les zones touchées et environnantes.







