
Le Front Anti-dialogue rejette l’idée d’un nouveau dialogue national en République démocratique du Congo.
Dans une correspondance, signée par son coordonnateur national, Dieudonné Nkishi Kazadi, adressée au représentant spécial du secrétaire général de l’ONU et chef de la MONUSCO, James Swan, cette plateforme estime que les différents dialogues organisés depuis 1996 n’ont pas permis d’instaurer une paix durable dans le pays.
Le Front Anti-dialogue affirme que ces processus politiques ont plutôt favorisé, selon lui, « le recyclage de l’impunité » et donné l’impression que le recours aux armes ouvre l’accès à des concessions politiques.
Le mouvement appelle les Nations Unies à privilégier des actions concrètes, notamment la protection des populations civiles, le renforcement des sanctions contre les groupes armés, la lutte contre l’impunité ainsi que le rétablissement de l’autorité de l’État sur toute l’étendue du territoire national.
Que vous inspire cette démarche ?
Que pensez-vous de cette prise de position ?
Selon vous quelles sont pistes à explorer pour mettre fin aux multiples crises qui déstabilisent la RDC ?
Parole aux auditeurs a abordé ce sujet ce jeudi 2 juillet 2026 de 9h à 10h avec le Coordonnateur national du front Anti-Dialogue et président du parti politique Congo Positif, Dieudonné Nkishi Kazadi.
Reçu par Jean Marc Matwaki, cet acteur politique estime que les Congolais méritent la même attention que le monde manifeste quand il ya une guerre qui s’éclate en Ukraine, au Liban, et dans d’autres coins du monde.
La RDC a enregistré plus de 15 millions des morts et la Communauté internationale qui maitrise plus ou moins la situation ne doit pas laisser le sang des congolais continuer à couler davantage.
Selon Dieudonne Nkishi Kazadi tous ces dialogues organisés n’ont rien produit, en plus les dialogues n’offrent aucune garantie








