Fin du mondial 2026 : neuf des dix équipes africaines engagées ont franchi le premier tour

La 23ᵉ édition de la Coupe du monde de football, disputée aux États‑Unis, au Canada et au Mexique, a marqué un tournant : pour la première fois, 10 nations africaines étaient présentes, et 9 d’entre elles ont franchi le premier tour.

Cette grand-messe du football mondial restera dans les annales comme l'une des éditions les plus prolifiques de l'histoire, tant par le nombre de participants que par celui des buts inscrits. 

Chiffres clés du tournoi

Cette 23e édition de la Coupe du monde a marqué l'histoire avec la participation de 48 sélections nationales, un format inédit qui a permis à davantage de nations de prendre part à la phase finale. Au total, 104 rencontres ont été disputées pour 287 buts inscrits. La compétition s'est déroulée dans trois pays hôtes : les États-Unis, le Canada et le Mexique.

L'Afrique y était représentée par dix nations, une première dans l'histoire de la compétition. Et les représentants du continent ont largement répondu présents. 

Parmi les grandes révélations de ce Mondial figurent le Cap-Vert et la République démocratique du Congo. Les Requins bleus participaient pour la première fois à une Coupe du monde, tandis que les Léopards retrouvaient la compétition 52 ans après leur unique participation. Les deux sélections ont démontré qu'elles avaient leur place sur la scène mondiale en proposant un football ambitieux et décomplexé.

Toutefois, malgré cette performance collective remarquable, aucune de ces équipes n'a réussi à s'inviter dans le dernier carré. Parmi les neuf représentants africains qualifiés pour les seizièmes de finale, seul le Maroc est parvenu à atteindre les quarts de finale. Les autres sélections ont été éliminées dès le tour suivant.

Analyse des observateurs

Selon de nombreux observateurs, les équipes africaines n'ont cependant pas démérité. Bien au contraire, elles ont souvent quitté la compétition avec les honneurs, faisant jeu égal avec plusieurs cadors du football mondial. À titre d'exemple, la RDC a arraché un précieux match nul face au Portugal, tandis que le Cap-Vert a tenu en échec aussi bien l'Espagne que l'Argentine, les deux finalistes de l'épreuve.

Dans l'ensemble, les prestations africaines ont été saluées par les analystes sportifs. Si certains estiment que plusieurs sélections auraient pu mieux gérer leurs temps forts, notamment après avoir ouvert le score dans certaines rencontres, le bilan reste globalement positif. Les équipes africaines ont affiché de réels progrès sur les plans technique, tactique et mental.

Perspectives

Malgré tout, un sentiment d'inachevé demeure. Convaincus qu'ils avaient les moyens d'aller encore plus loin, les représentants africains quittent cette Coupe du monde avec des motifs de satisfaction, mais également avec quelques regrets. Un rendez-vous mondial qui aura néanmoins confirmé la montée en puissance du football africain sur la scène internationale.  Désormais les regards sont tournés vers la prochaine phase finale de la coupe du monde qui aura lieu au Portugal en Espagne et au Maroc en 2030.