Un mois après l’interdiction de faire voyager des passagers dans les trains marchandises, les conséquences se font sentir. Les paysans ne savent plus écouler en quantités suffisantes leurs produits vers les centres de consommation, Kindu notamment, et la SNCC (Société Nationale de Chemins de Fer du Congo) elle-même, enregistre un manque à gagner, rapporte radiookapi.net
Avant la décision, ces paysans convoyaient eux-mêmes leurs marchandises jusqu’à la gare de Kindu. Actuellement, ils ne savent quoi faire. Plusieurs de leurs produits champêtres traînent dans les villages. Il s’agit notamment du maïs, du manioc, de l’huile de palme et de l’arachide.
Du côté de la SNCC, les responsables locaux se plaignent aussi. Selon eux, un mois après l’application de cette interdiction, l’entreprise a manqué une bonne partie de recettes, faute de la clientèle. C’est l’avis de Jean Alimasi bin Muyungi, directeur de la Société Nationale de Chemins de fer du Congo de la région Nord-Est.
Contacté, le président de la FEC/Maniema compte constituer une délégation afin d’aller négocier avec l’ADG de la SNCC à Lubumbashi sur cette question.








