Fichier audio : téléchargez Flash pour écouter.
A Kisangani, la division des affaires sociales a répertorié l’année dernière environ 2.500 enfants dits de la rue dont 539 accusés de sorcellerie.
Ces enfants, abandonnés par leur famille sont souvent victimes de mauvais traitements de la part de certains pasteurs qui les soumettent à des séances d’exorcismes.
A cet effet, les activistes des droits de l’homme de Kisangani se sont réunis dernièrement au cours d’un atelier organisé par l’Unicef afin de trouver des voies et moyens pour faire respecter les droits de ces enfants.
On en parle avec M. MAVINGA GANA, doyen de la faculté de psychologie et sciences de l’éducation à l’Université de Kisangani et M. MAKOMBO, pasteur responsable des Assemblées de Dieu de Kisangani.








