Dismas Kitenge: «La politique de la CPI mérite d’être réformée et repensée pour qu’elle soit efficace»

Dismas Kitenge, vice-président de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH)/ Ph. Droits Tiers.

Bosco Ntaganda, général déchu des Forces armées de la RDC (FARDC) se trouve incarcéré depuis vendredi 22 mars à la Cour pénale internationale (CPI), au Pays Bas. Ce chef de l’ex-rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) a été transféré à La Haye depuis l’ambassade américaine au Rwanda où il s’était rendu.

Mais pourquoi la CPI ne poursuit-elle pas tous les autres seigneurs de guerre de la région au même moment pour avoir agi en groupe?

L’invité de Radio Okapi de ce lundi 25 mars, Dismas Kitenge, vice-président de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), tente de répondre à cette question.

«Il faudrait que d’autres personnes qui ont été avec Bosco Ntaganda et ceux qui n’ont pas été avec lui mais qui ont commis de graves crimes puissent faire l’objet de poursuites. Les victimes de ces crimes doivent également se manifester pour signifier qu’elles ont subi de graves atrocités», indique Dismas Kitenge.

Le vice-président de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH n’est pas du tout content de la politique du procureur de la CPI qui, selon lui, mérite d’être réformée et repensée pour qu’elle soit plus efficace.

Dismas Kitenge s’est entretenu avec Donat Madimba.

Fichier audio : téléchargez Flash pour écouter.

 

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