La mort d’un père, particulièrement polygame, provoque souvent de fortes tensions familiales et de procès longs et couteux pour l’héritage.
Les conflits éclatent entre les différentes épouses et leurs enfants à cause du partage des biens, surtout quand le défunt n’a pas laissé un testament.
Les frères, sœurs, et oncles du défunt se pointent aussi pour réclamer les biens : maisons, comptes bancaires, véhicules, vêtements, chaussures et autres.
Ces conflits tournent souvent au vinaigre, la haine et la jalousie s’installent, des bagarres éclatent, le clan se brise, des accusations de sorcellerie et des pratiques mystiques sont formulées lorsque les morts s’enchainent.
Pourtant, le code de la famille encadre clairement la succession, en précisant qui hérite, dans quel ordre, et dans quelles conditions certains peuvent être exclus.
Jody Daniel Nkashama en discute avec Maitre Ali Tshibwabwa, avocat aux barreaux de Kinshasa Gombe, de Kananga et de Bruxelles, spécialiste en matière de succession internationale :
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