La société kasaïenne de diamant (SKD) est le fruit d’un protocole d’accord signé mercredi dernier entre la société minière de Bakwanga ( Miba) et De Beers. Bien que la nouvelle société soit une source potentielle d’emplois, le conseil provincial des diamantaires redoute la disparition, à terme, du secteur artisanal, rappelle, note radiookapi.net
Une entreprise, deux actionnaires. La Miba et la société internationale sud-africaine De Beers se sont mises d’accord pour créer une société. La Société kasaïenne de diamant sera une société congolaise, avec 51% des parts de la société sud-africaine et 49% de la Miba. Elle exploitera un parc de 25 000 km2 appartenant actuellement à la Miba. Elle devrait démarrer ses prospections dans trois mois. L’ouverture de la mine interviendrait une année plus tard. Ainsi, les responsables des deux entreprises prévoient la création de 2 000 à 3 000 emplois.
De son côté, le conseil provincial des diamantaires reproche aux autorités de ne pas l’avoir consulté. Il craint que ces nouvelles alliances signent l’arrêt de mort de l’exploitation artisanale du diamant.








