La réaction de cet organe des Nations unies est contenue dans une déclaration publiée mardi par sa présidence. Il exhorte ainsi les parties, entre autres, au respect de la vie humaine et des droits de l’homme, rapporte radiookapi.net
Dans cette déclaration présidentielle, le Conseil de sécurité déplore aussi les pertes, « en particulier parmi les civils », ainsi que les « destructions et pillages », notamment de certaines missions diplomatiques. De ce fait, le Conseil encourage « les autorités congolaises et la MOnuc à enquêter » sur les faits. Tout en soulignant le caractère légitime des nouvelles institutions issues des élections démocratiques, cet organe des Nations unies précise cependant que ces institutions ne sont pas exemptées du respect de la légalité, des droits de l’homme et du droit international humanitaire. La déclaration appelle donc les autorités congolaises à éviter « tout usage de la force inutile ou disproportionnée ».
Une autre demande toujours au gouvernement congolais, c’est le respect de la place et le rôle des partis politique tels que conférés par la Constitution. Pour le Conseil, cela devrait garantir leur participation effective au débat politique national et encourager tous les partis à continuer d’adhérer aux règles du jeu politique.








