Le Conseil de sécurité contre tout affrontement dans l'Est de la RDC

L’organe exécutif de l’Onu est particulièrement inquiet des graves conséquences humanitaires provoquées par la violence de différents groupes armés. Une déclaration du Conseil a été lue dans ce sens lundi à New York, rapporte radiookapi.net

Les FDRL, un groupe des rebelles hutus rwandais, et les brigades mixées des FARDC, sont reconnus comme responsables de cette violence. Le Conseil de sécurité lance ainsi un appel à toutes les parties engagées dans l’Est de la RDC de s’abstenir de toute action conduisant à d’autres confrontations qui pourraient raviver la tension et aggraver la crise humanitaire qui frappe actuellement les deux Kivu.

Le gouvernement congolais est particulièrement appelé à mettre au point, en collaboration étroite avec la Monuc, un plan global devant garantir la sécurité dans cette partie du pays. Ce plan devra déboucher notamment sur l’accomplissement des nouveaux progrès dans le désarmement, la démobilisation et la réintégration des combattants congolais, ainsi que sur le désarmement, la démobilisation et le rapatriement, la réinstallation et la réintégration des combattants étrangers. Le gouvernement devra également mettre fin à l’impunité, et promouvoir la réconciliation, la cohésion sociale, ainsi que le relèvement et le développement dans la région.