Dans un rapport rendu public, les statistiques du paludisme pour la zone de santé de Luputa, une localité à près de 170 de Mbuji Mayi font état de plus de plus de 8 mille cas de malaria enregistrés dont 53 décès. Et Parmi les causes de ces décès, le rapport les attribue principalement aux conditions hygiéniques précaires de la population et aux eaux stagnantes, rapporte radiookapi.net
Docteur Jules Bukasa, Médecin chef de zone santé de Luputa: “ nous avons relevé au total 8509 cas de paludisme qui ont été rapporté par les centres de santé. Sur les 8509 on a pu dénombrer 53 décès en dehors de ceux survenus au niveau de la population. Cependant, niveau de la zone de santé, une cellule de surveillance s’occupe de toutes les maladies potentielles épidermiques. Nous avons pu briefer et former nos infirmiers titulaires, nous avons aussi le relais communautaire sur place qui nous aide à sensibiliser la population sur place sur tout ce qu’il y a comme mesures l’hygiènes, la lutte contre les eaux stagnantes. Ceci afin d’éviter les piqûres de moustiques. D’autre part avec nos partenaires, on a pu avoir les moustiquaires imprégnées que nous avons réussi à distribuer à la population pour lutter contre le paludisme, néanmoins, ceux-ci sont insuffisant. En plus de ça, nous avons quelques molécules que nous utilisons pour lutter contre la malaria“







