Le Conseiller chargé de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme au ministère de l’Intérieur, estime quant à lui que l’article 31 de la Constitution n’a pas été violé. D’après Maître Sudi, la mesure gouvernementale ne touche pas à la confidentialité des appels des abonnés, mais elle sécurise tout le monde, rapporte radiookapi.net
A ce sujet qui fait polémique Maître Sudi déclare :” Je crois que Thomas Luaka a fait une mauvaise lecture de la constitution. L’article 31 dit : « toute personne a droit au respect de à sa vie privée et au secret de sa correspondance, de la communication ». L’identification de l’abonné ne veut pas dire pénétrer dans sa communication de l’abonné. L’identification de l’abonné, c’est de connaître qui est utilisateur de cet instrument qui peut véhiculer une information. Qui est utilisateur de cet instrument qui peut recevoir un appel international. Donc l’article 31 a été mal interprété par l’honorable. On n’est pas entré dans la communication d’un individu avec un autre. Ici nous voulons identifier tous les utilisateurs. Le risque c’est lequel ? Si l’Etat veut le faire maintenant, il veut chercher le numéro utilisé par l’honorable Thomas Luhaka pour le mettre sur table d’écoute, il peut le faire. Il est tout à fait d’accord avec moi, que il faut que l’Etat organise. La loi cadre sur les télécommunications existe, mais lorsqu’il n’y a pas, par exemple, la loi de la manière que l’honorable veut. L’Etat ne doit pas cesser de fonctionner. L’Etat doit prendre les mesures chacun dans son secteur“.







