Le commerce des cercueils, ces caisses d’inhumation, est florissant au chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental. Les produits sont exposés le long des grandes artères de la ville, cela a fini par créer une certaine hantise dans les esprits des gens. Le gouvernement provincial veut réglementer cette activité et accorde 30 jours aux fabricants des cercueils pour les enlever sur les places publiques, rapporte radiookapi.net
Dans un communiqué remis à Radio Okapi, Louis Kasendwe Batwanini, ministre provincial de la culture et des arts demande à ces commerçants de construire des pompes funèbres pour entreposer leurs marchandises. L’activité est présente dans tous les coins de la ville diamantifère. La plupart des menuisiers interrogés ont déclaré être plus attirés par la fabrication des cercueils. Parce que, disent-ils, ce sont des marchandises qui s’écoulent vite et ne connaissent pas de mévente.
Mais, tellement que les points de vente se sont multipliés sur les places publiques, cette activité a fini par créer une angoisse dans les esprits de certains habitants de Mbuji-Mayi qui voient partout la mort. Le message a été capté 5 sur 5 par le ministère provincial de la culture et des arts qui est aussi d’avis que trop de cercueils sur les places publiques produit des effets négatifs sur les enfants et certains adultes.







