Ce séminaire de formation s’est terminé dimanche. Il visait la réduction du nombre des tuberculeux par le renforcement des capacités du personnel soignant sur la bonne gestion des médicaments contre cette maladie, rapporte radiookapi.net
Selon la Coordination de la lutte contre la lèpre et la tuberculose/Nord Equateur, le nombre de cas de la tuberculose ne cesse d’augmenter chaque année. En l’espace de 10 ans, on est passé de 800 nouveaux cas enregistrés annuellement à 3 000 nouveaux cas. Les médicaments sont distribués gratuitement aux malades, donc en principe, le taux de tuberculose devrait plutôt connaître une baisse, indique le docteur Kongawi, coordonnateur de l’ONG AELM. Ce qui n’est pas le cas, ajoute-t-il. Après analyse de ce phénomène, mise à part l’insuffisance de la sensibilisation sur le dépistage de nouveaux cas, ce médecin a constaté qu’il se posait un sérieux problème de gestion des médicaments contre la tuberculose. Ce qui justifie cette formation organisée par l’ONG AELM. Cette ONG a repris le programme de lutte contre la tuberculose et la lèpre au Nord Equateur. Des médecins chefs de zone de santé, les médecins directeurs des hôpitaux et les infirmiers superviseurs des centres de santé ont pris part à ce séminaire de formation. Comment prescrire, administrer et conserver les médicaments contre la tuberculose, tels sont les enseignements que les participants ont suivis.
La même formation a été organisée il y a une semaine, à l’intention des prestataires des divisions de santé de la Mongala.







