La République Démocratique du Congo (RDC) pourrait ne pas organiser les Championnats d’Afrique des nations de moins de 16 ans (masculins et féminins)-zone 4, qualificatifs aux Jeux Africains-Maputo 2011.
A moins d’une semaine du démarrage de ces championnats à Kinshasa, le comité exécutif de la fédération congolaise de basket-ball (Febaco) attend la confirmation de l’audience avec le ministre des sports, pour parler de l’état financier.
Entre temps, les jours s’égrainent. La compétition doit commencer le 11 avril prochain à Kinshasa avec le Cameroun, la République Centrafricaine, le Congo- Brazzaville, le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Sao Tomé et Principe, le Tchad et la RDC. Les délégations seraient attendues au plus tard le 9 avril dans la capitale congolaise.
Pour sa part, la Fiba Afrique a confirmé le 7 mars dernier par courrier à la Febaco qu’elle lui confie l’organisation de la coupe d’Afrique centrale des moins de 16 ans.
Trois jours plus tard, la Febaco a enclenché la procédure. Elle a saisi le directeur concerné au ministère des sports pour obtenir le déblocage des fonds.
C’est seulement le 1er avril dernier que le ministère des sports a répondu à cette lettre tout en s’étonnant du fait qu’il ait été informé très en retard de l’organisation de cette fête du Basket-ball en terre congolaise.
Le ministre des sports estime, dans une correspondance adressée à la Febaco, que « cela aurait dû faire l’objet d’une consultation préalable entre le gouvernement, la Fiba Afrique Zone 4 et la Febaco, du fait de l’implication du trésor public congolais », avant de poursuivre : «Il conviendrait pour ce dossier que vous harmonisiez les vues avec les services compétents des sports et loisirs pour vous assurer de l’implication réelle de la République démocratique du Congo à cette manifestation importante de notre sous région sportive ».
Une lettre qui n’a pas arrangé la Fédération. Dimanche 3 avril dans la soirée, le comité a eu une réunion cruciale à l’issue de laquelle il a décidé de rencontrer le ministre des sports ce mardi 5 avril pour discuter de la suite à donner à ce dossier.




