L’Avenir: Eglise-Etat, Muzito et la Cenco signent un partenariat

Une fausse rumeur a fait état d’un malentendu entre l’église catholique et l’Etat congolais. Et ce, en se fondant sur les récentes déclarations du cardinal Laurent Monsengwo. Rien de tout ça, renseigne l’Avenir.

En témoigne la rencontre d’hier jeudi entre le Conseil permanent des évêques et le Premier ministre, chef du gouvernement sur les retombées du point d’achèvement de l’Initiative PPTE. La rencontre a eu lieu, souligne L’Avenir, à l’invitation des évêques.

«Cette démarche de la part de l’Eglise nous paraît plus responsable que des déclarations qui, en dehors de l’agitation de la vie politique nationale, n’apportent aucune solution. L’Eglise catholique, par ses évêques, a préféré engager le dialogue. Se mettre à l’écoute en vue de se donner l’occasion de faire des propositions constructives pour la bonne marche de l’Etat,» note le quotidien.

Cette démarche, poursuit L’Avenir, tranche avec une certaine conception du pouvoir qui serait par essence diabolique et l’opposition qui, par le seul fait qu’il se donne le beau rôle de critiquer, serait sainte.

Le Potentiel : Point d’achèvement, lutte contre la pauvreté, etc. : Muzito apaise la CENCO

Entre l’Eglise catholique et le gouvernement, l’heure est à l’apaisement pour un partenariat axé sur le développement. Le Premier ministre Adolphe Muzito a plaidé pour un nouveau départ dans les relations entre l’Eglise catholique et l’Etat, au cours de sa rencontre, hier avec la Cenco.

Une démarche qui s’inscrit dans le cadre du renforcement de la collaboration entre le gouvernement de la RDC et l’Eglise catholique au service du bien-être de la population congolaise,  indique Le Potentiel, citant le président de la CENCO, Mgr Nicolas Djomo.

Le Phare : Présidentielle: Escrocs politiques, le grand réveil!

A quelques mois de la présidentielle en RDC, en assiste à une inflation des candidatures à la magistrature suprême du pays. La multiplicité des présidentiables n’est pas une mauvaise chose en soi, estime le journal.

Cependant, un fait étonne et indigne l’opinion : des compatriotes sans base politique et qui entretiennent des partis dans leurs mallettes, veulent tout de même briguer le fauteuil présidentiel.

Déjà en 2006, rappelle le journal, la plupart de 32 candidats n’avaient pas pu battre campagne électorale, ni dans les villages d’origine, ni dans leurs villes de résidence. Beaucoup d’entre eux avaient préféré désister et se vendre aux plus offrants. « Une grave escroquerie politique,» soutient Le Phare. Puisque ces candidats s’étaient tapés une publicité gratuite aux bons soins de la Haute autorité des médias.

A ce sujet, La Prospérité revient sur la problématique de la candidature unique de l’opposition à l’élection présidentielle de 2011. Le quotidien publie, in extenso, l’analyse d’Achille Mutombo-Cyaji, acteur politique et Philosophe.

Depuis 1960, la classe politique congolaise est minée par les politiciens à la quête de leurs intérêts égoïstes. On y trouve peu de politiques au service du bien commun. D’où l’instabilité politico-institutionnelle récurrente,” écrit-il. A l’aube de l’organisation des élections, l’auteur dégage quelques  évidences :

  • Le peuple veut le changement ici et maintenant
  • Le peuple congolais, dans sa majorité, ne supporte plus des politiciens démagogues, versatiles, immoraux.

L’Observateur : Condamnation des officiers des FARDC accusés de viol massif : les Etats-Unis saluent le verdict du tribunal militaire

En date du 21 février, la Cour militaire du Sud Kivu siégeant en chambre foraine à Baraka à Fizi, a rendu son verdict : neuf militaires des FARDC reconnus coupables d’avoir commis et d’avoir ordonné des viols de masse dans cette contrée ont été condamnés à de lourdes peines de prison. Parmi les réactions enregistrées, celle de  Philippe J. Crowley, secrétaire d’Etat adjoint des Etats-Unis :« Nous approuvons l’initiative du gouvernement de la RDC d’avoir diligemment engagé une procédure judiciaire adéquate afin d’arrêter et de juger dans un tribunal local les personnes accusées d’avoir commis ces viols de masse, parmi lesquelles le Lieutenant Kibibi Mutware et ses subordonnés ».

Ce procès et la condamnation des militaires, dont plusieurs officiers pour avoir commis des actes de violence sexuelle dans une situation de conflit, constituent un grand pas en avant, selon le secrétaire d’Etat adjoint américain, cité par L’Observateur.

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