L’Avenir: meeting de l’UDPS, le stade Tata Raphaël sera ouvert

center,]Revue de presse du jeudi 21 avril

L’Avenir: meeting de l’UDPS, le stade Tata Raphaël sera ouvert

L’Avenir consacre sa manchette à la réunion qui a réuni mercredi à la primature le ministre des Sports, l’Inspecteur général de la Police et certains de leurs collaborateurs.

Tous les partis politiques et associations qui programment des manifestations le 24 avril prochain auront droit à la sécurité.

C’est ce qui ressort de la réunion qu’Adolphe Muzito a eue hier à la primature avec l’Inspecteur général a.i. de la Police, écrit le quotidien.

A l’approche de cette date, il était important que le Chef du gouvernement retire à certaines associations, tout prétexte et leur assure de la protection de l’Etat.

Bien entendu, la sécurisation des militants et autres membres des associations qui veulent organiser des manifestations le 24 avril, dépendra du comportement des uns et des autres, commente l’Avenir qui ajoute que si tout le monde fait de la protection de l’ordre public un point d’honneur, il n’y a pas de raison de s’inquiéter lorsque  plusieurs associations organisent des manifestations le même jour.

Forum des As: 24 avril, le stade Tata Raphaël garantit pour l’UDPS »

A l’issue de cette rencontre, écrit le journal, des mesures pour sécuriser les partisans des formations politiques qui vont manifester le 24 avril ont été prises afin de permettre à chacun de jouir des ses droits économiques, a assuré l’Inspecteur général Charles Bisengimana à la presse, rapporte Forum des As.

Potentiel: Assemblée nationale, interpellation des ministres : il faut des sanctions

Neuf membres de l’Exécutif central ont été invités à s’expliquer  mercredi devant la plénière de l’Assemblée nationale sur le refus du gouvernement d’appliquer les recommandations des élus du peuple.

Seuls cinq d’entre eux ont pu effectuer le déplacement de l’hémicycle pour répondre aux préoccupations pertinentes des députés.

Il s’agit des ministres des Relations avec le Parlement, de la Justice et Droits humains, de la Fonction publique, de l’Enseignement supérieur et universitaire, et des Affaires foncières.

D’entrée de jeu, rapporte le Potentiel, Richard Muyej a retracé les contours de son rapport articulé sur l’évaluation globale du niveau d’exécution des recommandations.

Selon les statistiques à sa disposition, le ministre des Relations avec le Parlement situe le niveau d’exécution des recommandations à 79,1 %. Vu sous cet angle, les élus du peuple ne devraient pas prétendre que leurs recommandations ne bénéficiaient pas d’une attention particulière de l’Exécutif central, selon lui.

En réaction, les députés ont rivalisé d’éloquence pour démontrer que le gouvernement a fait fi de leurs recommandations en rapport avec des dossiers précis. Se succédant au prétoire de la salle de congrès du Palais du peuple, ils ont pu formuler leurs griefs à charge du gouvernement.

La chambre basse du Parlement a accordé un délai de 48 heures aux membres du gouvernement pour répondre aux remarques des députés.

Commentant cette interpellation des députés, la Tempête des Tropiques estime que les membres du gouvernement se sont expliqués sans convaincre.

Le journal note que pour les députés les ministres n’ont pas exécuté les recommandations leur faites par la chambre basse du parlement.

La Prospérité: Majorité présidentielle, Patrice-Aimé Sesanga claque la porte!

C’en est donc fini avec des lettres d’intention d’une cohabitation, sans lendemain rassurant, pour le Parti Démocratique Socialiste au sein de la Majorité présidentielle.

Depuis hier, en effet, écrit le confrère, Patrice-Aimé Sesanga, blasé d’être dirigé comme un enfant, a claqué la porte de la Majorité présidentielle.

Dans une lettre officielle adressée à Koyagialo Ngbase Te Gerengbo, secrétaire exécutif adjoint de l’ex-AMP, le sénateur Sesanga parle d’allégations non fondées contre sa personne. Allusion faite ainsi aux raisons qui auraient justifié une décision de suspension prise, la veille, par le même Louis Koyagialo contre le PDS.

Plus loin, toujours dans la même lettre, rapporte le journal, Sesanga père, refusant d’être réduit au rang de simple spectateur, croit que la seule issue qui lui reste, pour plaire à ses détracteurs, c’est de se retirer de la plate-forme.

Il est cependant convaincu que l’histoire lui offrirait l’opportunité de servir autrement Joseph Kabila, Chef de l’Etat, même au-delà de la coupe réglée de la Majorité présidentielle.