Les ex-combattants rwandais l’ont dit à travers une
déclaration publiée hier lundi par l’Agence France Presse (AFP). Le président des Forces
Démocratiques pour la Libération du Rwanda (FDLR), Ignace Muroi na Shaka, trouve cette
exigence comme une garantie de sécurité de ses éléments sur le sol rwandais. Exigence
considérée par la partie congolaise comme l’une des résolutions des discussions de Rome.
Selon Antoine Ghonda, envoyé spécial du président Joseph Kabila à ces négociations, la
réussite du processus est liée à l’implication de la communauté internationale et du Rwanda.
Pour lui, ce comité international de suivi aura pour rôle d’assurer une assistance
humanitaire dans les sites de transit au Rwanda, de répertorier les armes et de recenser le
nombre de candidats FDLR au rapatriement.
Antoine Ghonda considère que
l’intervention de la RDC dans ce processus de rapatriement se limitera à la frontière de
deux pays. C’est de l’engagement de la communauté internationale, de la RDC et du Rwanda que
dépendra le succès du rapatriement des ex combattants rwandais, conclut-il.








