Ce centre hospitalier souffre déjà d’enclavement. Il doit maintenant en plus faire face à de graves difficultés matérielles et financières. Contacté par radiookapi.net, le médecin directeur de l’hôpital de Lodja, le docteur Joseph Oyumbi, lance un cri d’alarme.
Le docteur Oyumbi avoue que son hôpital est dans un état de délabrement avancé. Sur 250 lits, 42 seulement sont opérationnels. Tous les services de l’institution hospitalière ont des problèmes, à commencer par la maternité où la table d’accouchement date de 1951. « Nous travaillons dans des conditions déplorables. Les prématurés naissent et nous les perdons toujours par manque de couveuse… Ils nous arrive d’opérer avec des lampes torches », affirme le médecin.
Il regrette que les malades de son hôpital soient transférés ailleurs alors que l’Hôpital de Lodja constitue une référence pour le district de Sankuru.








