Les négociations entamées la semaine dernière à Kisantu, au Bas-Congo, entre le gouvernement et les plates-formes syndicales de la fonction publique se sont terminées sans un compromis. Les deux parties ne sont pas parvenues à s’accorder sur l’application de l’accord de Mbudi, a constaté radiookapi.net
Ces négociations qui ont duré trois jours dans la cité de Kisantu située à 120 Km de Kinshasa, se sont clôturées samedi dernier. Aucune conclusion n’a sanctionné ces pourparlers dont le point névralgique reste l’application de l’accord de Mbudi signé en février 2004.
Pour l’instant, la partie syndicale s’est refusée de faire toute déclaration. Jean-Pierre Kimbuya, le secrétaire général du Syeco (Syndicat des enseignants du Congo) a néanmoins laissé entendre que les portes du dialogue restent encore ouvertes de deux côtés.
rn«La question cruciale était la mise en œuvre des accords de Mbudi, le gouvernement se sent disposé à pouvoir échanger avec les syndicats du secteur public par rapport à cette question», a signalé le syndicaliste. Selon la même source, l’équation Mbudi est inscrite à l’ordre du jour de la session budgétaire en cours au parlement. En plus, a expliqué le représentant du Syeco, les syndicats de la fonction publique devront être impliqués à un certain niveau dans le budget de rémunération au cours de cette session.







