C’est la réponse que le secrétaire général adjoint chargé des opérations de maintien de la paix a donnée lundi à l’étape de Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-Oriental. Selon lui, il appartient à la CEI, et à elle seule, de décider oui ou non de la réouverture des bureaux d’inscription au rôle électoral, rapporte radiookapi.net
Donnant son propre avis, Jean-Marie Guéhenno a cependant noté que sur le plan technique, «il y aurait un grand risque de retard très important des élections si on devait rouvrir les bureaux de vote» Ce qui justifierait, croit-il, la réticence du président de la Commission électorale indépendante.
Par ailleurs, le secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de maintien de la paix estime pour sa part, et ce, au vu des statistiques, que beaucoup d’électeurs se sont inscrits au Kasaï, quand bien même tous n’ont pas pu le faire. Pour lui, il y a le souci de réconcilier deux choses : ne pas retarder excessivement les élections et avoir de bonnes élections.
Pendant son passage dans la capitale diamantifère, le haut diplomate onusien a conféré successivement avec les autorités provinciales, les partis politiques et la société civile de la place.








