Ce constat a été fait hier par les représentants des associations locales, des organisations non gouvernementales et des Eglises au cours d’une réunion sur l’analyse critique des enjeux de l’heure, signale radiookapi.net
Selon ces membres de la Société civile, les leaders locaux ne sont considérés que comme suppléants.
Et pourtant, pour Joseph Efeno, président de la société civile de l’Equateur, celui qui doit représenter la population à l’Assemblée doit connaître les réalités du milieu. « Il faut quelqu’un qui a un certain niveau. En plus, un candidat doit avoir la maîtrise de tous les problèmes locaux et nationaux. On se méfiera des personnes évoluant hors de leurs circonscriptions électorales et qui n’y reviennent que pour solliciter le mandat » a-t-il fait savoir.
Par ailleurs, hormis les indépendants, on ne compte qu’une seule candidature de résidents locaux sur la liste présentée par les partis politiques.
Cette société civile se dit prête à soutenir les candidats locaux qui veulent briguer le mandat de députation nationale.







