En dépit de la décision du gouverneur du Bas-Congo interdisant toute barrière sur cet axe routier, les tracasseries ont repris de plus bel, au grand dam des usagers. Environ 8 barrières y sont signalées, rapporte radiookapi.net
Sur ce tronçon d?environ 130 kilomètres, on compte 8 barrières, témoigne un commerçant de Boma. Les usagers de cette route sont obligés de payer 100 à 400 Fc à chaque barrière où sont postés à la fois les agents de la Direction générale des Migrations, DGM, de la police nationale congolaise et ceux de l?armée nationale.
En cas de résistance, la personne ou le véhicule sont retenus pendant plusieurs heures, indique la même source. Contacté, Phaku Mapangula, maire de la ville de Boma, dit ignorer cette situation. Car selon lui, les mesures ont été prises pour mettre fin à ces pratiques. Il invite ainsi les victimes à dénoncer les auteurs de ces actes auprès des autorités compétentes. Koalo Selo, administrateur du territoire de Moanda rejette lui aussi les affirmations de la population. Il a tenu vendredi dernier une réunion de sécurité avec les cadres de sa juridiction afin de s?assurer de l?application de ces mesures.
Pour rappel, un communiqué officiel rendu public le 9 novembre dernier par le gouverneur du Bas-Congo informait que la circulation devenait libre 24 heures sur 24. Par conséquent, il était interdit toute interpellation des conducteurs non en situation infractionnelle.








