Plusieurs édifices publics du chef-lieu de la province du Kasaï-Occidental risquent de s?écrouler. La ville est même menacée d?être rayée sur la carte, selon des observateurs. Les ravins qui se multiplient et progressent rapidement avec les dernières pluies torrentielles sont à la base de cette situation, constate radiookapi.net
Parmi les édifices menacés, on cite l?hôpital général de Kananga, la prison centrale, le bâtiment de l?hygiène publique, la paroisse catholique de Kamilabi, l?église brahmaniste et les bureaux de la police. Dans certains des sites où sont situés ces édifices, des travaux de lutte anti-érosive avaient pourtant déjà commencé. Selon des responsables de SAFRIMEX, l?entreprise qui avait gagné le marché pour les sites de l?hôpital général et de la prison centrale, les travaux tournent au ralenti. La division de voiries et drainage indique pour sa part que la plupart des projets de lutte anti-érosive traînent encore sur le bureau des décideurs. Pendant ce temps les érosions qui continuent à progresser dans les quartiers à risque n´arrêtent d´engloutir les maisons. Les constructions anarchiques, le manque de voies de canalisation des eaux et le non entretien des celles existantes sont les causes de ces érosions, selon les experts en environnement.








