L’Ofida, le ministère des Finances, la magistrature et l’espace présidentiel sont pointés comme les services plus corruptibles de la transition en RD Congo. C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée par l’Observatoire du code d’éthique professionnelle de la Fonction publique, OCEP. Le résultat de cette étude a été présenté samedi 9 décembre au Grand Hôtel-Kinshasa, indique radiookapi.net
Pour le directeur général de l’OCEP, son institution utilise trois types de stratégies pour lutter contre la corruption. D’abord, les stratégies préventives qui passent par la sensibilisation, notamment la vulgarisation du code de bonne conduite de l’agent de l’Etat. Ensuite, la stratégie de sanctions collatérales. Elle concerne entre autres les sanctions administratives (blâmes, ouverture d’actions disciplinaires, révocation, licenciement) et les actions judiciaires. Enfin, la troisième stratégie a trait aux sanctions positives. Elle consiste à motiver davantage les gens qui se sont bien comportés dans la profession, en créant des primes et des «îlots d’intégrité». Ces sanctions positives permettent aux gens de prêcher par l’exemple, a dit le professeur Saint Augustin Mwendambali.
Pour rappel, l’OCEP préconise des mécanismes de lutte contre la corruption pour sortir la RDC de la liste des pays les plus corrompus au monde.







