A Mbuji Mayi, à Goma, à Lumbumbashi et partout dans le pays, les démobilisés réclament des kits de réinsertion et des arriérés de prime. Daniel Kawata, coordonnateur national de la Conader dit ne pas pouvoir répondre à leurs besoins pour l’instant, rapporte radiookapi.net
Daniel Kawata reconnaît les problèmes liés à l’organisation, à la logistique des partenaires et à la communication avec les démobilisés : «La Conader atteint environ 105 000 démobilisés sur l’étendue du territoire national. Nos partenaires sont quelques fois débordés par les besoins, soit de leur venir en aide dans le cadre de la réinsertion, soit dans le paiement »
En ce qui concerne la réinsertion, le coordonnateur national de la Conader note quelques difficultés : le changement de choix de certains démobilisés tout au long de la formation, l’offre tardif des kits de réinsertion par les partenaires et le paiement qui ne vient pas toujours à temps.







