Le drame a eu lieu jeudi dernier, au quartier Maleke, à 13 kilomètres de la ville de Kisangani. Une dispute serait à la base de ce meurtre, rapporte radiookapi.net
L’incident s’est passé aux environs de 8 heures du matin. Deux enfants étaient en dispute avec la victime Endjali Louis, commerçant ambulant de son état, d’après le témoignage des parents de ces deux gamins. Ceux-ci racontent que Endjali Louis se disputait une arme avec l’un des militaires qu’ils venaient d’alerter. Le militaire aurait alors tiré à bout portant sur le jeune homme. Celui-ci a été atteint à la poitrine et a succombé sur place.
Informés, les membres de famille de Endjali sont arrivés sur le lieu du crime. Ils n’ont pas trouvé le corps de la victime sur place, affirment-ils. Voulant se rendre au cimetière où serait enterré Louis, ces membres de famille ont trouvé la résistance de deux éléments de la Garde présidentielle qui les auraient chassés.
Alors, les membres de famille ont saisi les autorités locales et la section des droits de l’homme de la Monuc. Le commandant de la Garde présidentielle est arrivé sur le lieu du crime, d’après le bourgmestre de la commune de Kisangani. Ce dernier ajoute que l’auditeur militaire a autorisé la levée du corps de la victime, corps qui a été enterré par la Croix Rouge au cimetière du même quartier, quatre heures après le meurtre. Ceci, à l’absence des membres de famille du défunt.
Pour l’instant, le présumé meurtrier est entre les mains de son commandant. Celui-ci promet de le transférer à l’auditorat militaire lundi prochain.







