La société civile du Kasaï-Oriental exige le respect des règles sur cette nomination. Les élections n’ont pas encore été organisées dans les entités administratives décentralisées. Selon la société civile, le nouveau maire doit provenir de cette structure comme à l’accoutumée, rapporte radiookapi.net
Liévin Tshimanga, secrétaire général de la société civile, insiste sur le fait que le poste de maire revient à la société civile du kasaï-Oriental. « Le maire de la ville, sort de la composante société civile. Quand il y a suspension, la société civile, qui est sa composante, devrait aussi en être informé. Ça c’est de un. De deux, quant à son remplacement, il fallait que la société civile se réunisse encore pour pouvoir désigner quelqu’un au même poste. Parce que ce poste, jusqu’à preuve du contraire, jusqu’à ce jour, revient à la société civile. Il y a que, lors du partage de pouvoir, la mairie du Kasaï-Oriental a été confiée à la société civile ».
Le gouverneur de province, Ngoy Kasanji, estime que le maire désigné de la ville de Mbuji-Mayi n’assume que l’intérim. Pour lui, le partage du pouvoir n’est plus à l’ordre du jour après les élections des gouverneurs de province. « Il doivent savoir que celui qui est là, le maire actuel, il fait l’intérim, en attendant de nouvelles dispositions. Parce que, celui qui est suspendu, on a ouvert un dossier disciplinaire à sa charge. Il a le droit de s’expliquer sur les faits qui lui sont reprochés. Donc, il ne s’agit pas d’une nomination mais il s’agit de l’intérim qu’assume madame le maire actuel. Et puis, ici, nous ne sommes pas dans la logique des composantes. Ils n’ont qu’à voir les nominations qui se font maintenant au niveau de l’armée et au niveau de la police. Maintenant, on ne tient pas compte des composantes ».








