Le programme cible des centaines de jeunes garçons et jeunes filles pour la plupart victimes de dernières guerres. Beaucoup n’ont plus l’âge scolaire et sont formés aux petits métiers, rapporte radiookapi.net
Ce programme est initié par le ministère des Affaires Sociales et celui de l’Enseignement Primaire Secondaire et Professionnel du gouvernement central. Il bénéficie d’un appui de l’UNICEF. Son lancement est intervenu après un atelier réunissant 16 associations actives dans le domaine informel de l’éducation.
Selon le Chef de Service des Affaires Sociales, Eulether Mukalay, ces activités sont montées sans support pédagogique. Les apprenants sont encadrés dans des structures non formelles. Ils apprennent à lire et à écrire. « Ce qu’on faisait, on croyait faire un centre de rattrapage mais c’était autre chose qu’un centre de rattrapage. Mais comme nous venons d’apprendre quelque chose de neuf, à partir de ce que nous venons d’acquérir comme connaissance, je crois bien qu’on va s’adapter un peu pour faire allusion alors au centre de rattrapage ».
Le programme permet la remise à niveau des centres d’encadrement des enfants en situation difficile. Il organise trois niveaux des matières prévues dans l’enseignement primaire. Au bout de la formation, les bénéficiaires doivent affronter les examens de fin de cycle du primaire ensemble avec des enfants du système scolaire normal.
A ce sujet, les ministères des Affaires Sociales et de l’EPSP du gouvernement central prévoient du matériel pédagogique. La formation des éducateurs devra intervenir avant le démarrage effectif des activités de rattrapage scolaire au Nord Katanga.







