Le président de la Société des architectes congolais relève la mauvaise passation des marchés entre le Bureau centrale de coordination (Bcco) et les entreprises appelées à exécuter les travaux sur le terrain, rapporte radiookapi.net
Le président de la Sac, Ben Ciepela Ngoy, l’a déclaré samedi. C’était à l’occasion de rnL’ouverture de la 4è réunion du conseil de l’union des architectes africains qui s’est déroulé au ministère des affaires étrangères. Durant 3 jours, ces travaux vont arrêter des pistes de solution et les soumettre au gouvernent congolais et à la Banque mondiale pour la meilleure exécution des travaux d’infrastructures en Rdc.
Ben Ciepela revient sur les objectifs de cette réunion. « Les 5 chantiers sont comme une vision politique. Et les baptiseurs, les architectes, les urbanistes, les ingénieurs, non seulement de notre pays mais aussi des pays d’Afrique sont tous arrivés pour qu’on puisse réfléchir. Quand on parle d’infrastructures, on a besoin de routes. C’est combien de kilomètres dont on aura besoin ? Il y a ce problème de mauvaise gouvernance. Lorsqu’on passe le marché à une entreprise, les 100% du coût du projet ne sont pas gérés par l’entrepreneur. Malheureusement, il y a un pourcentage qui revient à ceux qui lui ont passé le marché. C’est de mauvaises pratiques qu’on doit dénoncer. En réalité, le Bcco a quand même pu confier des travaux sur base d’appels d’offres aux architectes congolais. Mais, le grand mal, c’est ce que j’ai dit tout à l’heure. C’est cet aspect qui a fait que les ouvrages sont dans l’état où ils sont aujourd’hui. On écrit, on fait des rapports à la banque mondiale, au ministère. C’est une question de pérennité des ouvrages réalisés alors que ça a coûté de l’argent. En fin de compte, on va élaborer un document qu’on remettra à qui de droit . »







