Les classes de nombreuses écoles du territoire de Fizi connaissent un surpeuplement sans précédent. Cette situation est due au retour des réfugiés congolais en provenance de Tanzanie dans ce territoire. Ce constat a été fait par le chef de division de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel, rapporte radiookapi.net
Le nombre d’élèves par classes varie entre 180 et 200 élèves. Ces élèves sont assis à même le sol et serrés les uns contre les autres dans une chaleur étouffante.
Pour faire face à cette situation, Célestin Lutombo, chef de division de l’enseignement primaire propose une voie de solution : « Nous devons absolument scinder certaines écoles, voire même dédoubler d’autres classes . » Célestin Lutombo déclare qu’ils ont envoyé un rapport au gouverneur, au ministre provincial et au ministre du gouvernement central de l’EPSP pour que des mesures urgentes et concrètes soient prises dans ce territoire.
Selon la même source, les humanitaires ne sont pas restés indifférents face à ce problème. « Les humanitaires sont disposés à continuer l’action de réhabilitation et de construction des écoles. Mais, ils se réservent de construire des écoles ou des classes qui ne seront pas reconnues par l’Etat et dont les enseignants ne seront pas payés « », ajoute-t-il.
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rnJean-Pierre Elali/MONUC rn24.10.2007 12:02 rnTornBen Kabamba/MONUC@MONUCrnccrnHonore Misenga/MONUC@MONUCrnSubjectrnFw: article osacrine, première correctionrn
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Fizi : les réfugiés rentrent, les classent se surpeuplent
Les classes de nombreuses écoles du territoire de Fizi connaissent un surpeuplement sans précédent. Cette situation est due au retour des réfugiés congolais en provenance de Tanzanie dans ce territoire. Ce constat a été fait par le chef de division de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel, rapporte radiookapi.net
Le nombre d’élèves par classes varie entre 180 et 200 élèves. Ces élèves sont assis à même le sol et serrés les uns contre les autres dans une chaleur étouffante.
Pour faire face à cette situation, Célestin Lutombo, chef de division de l’enseignement primaire propose une voie de solution : « Nous devons absolument scinder certaines écoles, voire même dédoubler d’autres classes . » Célestin Lutombo déclare qu’ils ont envoyé un rapport au gouverneur, au ministre provincial et au ministre du gouvernement central de l’EPSP pour que des mesures urgentes et concrètes soient prises dans ce territoire.
Selon la même source, les humanitaires ne sont pas restés indifférents face à ce problème. « Les humanitaires sont disposés à continuer l’action de réhabilitation et de construction des écoles. Mais, ils se réservent de construire des écoles ou des classes qui ne seront pas reconnues par l’Etat et dont les enseignants ne seront pas payés « », ajoute-t-il.







