Les pygmées sont les plus touchés, selon le médecin chef de zone de santé de Wamba, localité située à plus de 600 kilomètres au nord-est de Kisangani, rapporte radiookapi.net
«De temps en temps, les pygmées abandonnent les médicaments, leur vie nomade, leur solidarité de façade,(ce sont des gens qui vivent dans la promiscuité), posent problème », affirme le médecin. Toutefois, poursuit-il, la Coordination, en collaboration avec la zone de santé, a pris des dispositions pour éliminer la lèpre avant la date butoir. Concrètement, le dépistage de nouveaux cas continue pour éradiquer la maladie et éviter ainsi des infirmités. Ce travail, toujours selon le médecin, se fait avec le concours de la pastorale de pygmées, des autorités territoriales, des encadreurs de pygmées et les chefs coutumiers. Il reconnaît néanmoins la complexité de la tâche étant donné les déplacements incessants des pygmées.








