Ce forum a été organisé jeudi. Les participants, dont la société civile, pensent que le peuple a un grand rôle à jouer pour que les tenanciers du pouvoir observent la bonne gouvernance. Notamment en exigeant le mécanisme de contrôle sur les taxes qu’ils payent, rapporte radiookapi.net
Deux recommandations ont été données à l’issue de ce forum : la nécessité de soutenir le processus de la transparence et celui de créer le comité consultatif pour la forêt.
Paul Kasongo, président de l’ONG Maniema Liberté, insiste sur le travail dans la transparence. « Travailler dans le cadre de la transparence par rapport au comité national ITIE, Initiative de transparence dans la gestion des industries extractives. C’est à partir de cette transparence qu’on saura quel investisseur est venu, le capital qu’il a amené, l’intérêt qu’il a réalisé et combien il a payé à l’Etat. Et la confiance ne peut pas exclure l’aspect de la transparence. Si nous tenons ce processus de transparence, cela va nous aider à sortir le Maniema du gouffre. La Maniema a 8 millions d’hectares de forêt. Il faut que le comité consultatif soit là pour la gestion de cette forêt qui représente une grande ambition au niveau mondial et au niveau local. »
Ce forum a été organisé par l’université de Kindu avec l’appui de l’information publique de la MONUC. Il a également connu la participation des églises, de la société civile, des ONG et de l’élite intellectuelle de la province.







