Sur les 268 cas, 130 ont été signalés dans la zone de santé de Goma et 138 dans celle de Karisimbi. Aucun décès n’est enregistré jusque-là, assure le médecin inspecteur provincial ad intérim du Nord Kivu à radiookapi.net
Le docteur Guy Mutombo attribue cette épidémie au manque d’eau potable dans plusieurs quartiers de la ville de Goma : «Le premier facteur c’est l’eau. Tout le monde sait qu’il se pose toujours un problème d’eau potable dans la ville de Goma. La population a toujours tendance d’aller puiser l’eau au lac. Et il est vrai que le lac constitue un réservoir des ingrédients du cholera »
Le médecin signale par ailleurs que l’épidémie a été maîtrisée à un certain moment. Ainsi, le seuil fixé pour la ville est de 17 cas par semaine. Mais actuellement, poursuit-il, ce chiffre a pratiquement quadruplé. Parmi les causes de cette maladie, le docteur Mutombo avance l’hypothèse de l’eau souillée du lac. Une hypothèse qu’il n’a pas encore vérifiée.
Le même responsable indique qu’une prise en charge des malades est assurée par des organismes humanitaires.






