69 cas de justice rendus par la population elle même, dont plus de la moitié ont causé la mort. C’est le constat fait par la division de droits de l’homme de la Monuc, à l’occasion du 59ème anniversaire de la déclaration Universelle des droits de l’Homme, rapporte radiookapi.net
La justice populaire, considéré comme une violation à la présomption d’innocence ainsi qu’une atteinte à l’intégrité physique, est une pratique trop courant, ont dénoncé les activistes des Droits de l’Homme à Bukavu lors de cette cérémonie.
Le gouvernement provincial réaffirme l’engagement de tous les services concernés. Alfred Mahisha, ministre de la justice et porte-parole du gouvernement déclare: « Nous voudrions prendre au niveau du gouvernement, l’engagement de consacrer le maximum de notre énergie d’abord à sensibiliser, à vulgariser les textes fondamentaux qui régissent la République démocratique du Congo. Le gouvernement va s’appuyer sur nos vaillants magistrats, la police et les autorités politico-administratives. »







