A l’issue des travaux de la bipartite RDC-Ouganda tenue à Kampala, les deux délégations se sont déclarées satisfaites de la normalisation de relations bilatérales entre leurs pays. Selon le ministre congolais des Affaires étrangères, Antipas Mbusa Nyamwisi, une nouvelle page s’ouvre dans l’histoire de la RDC et de l’Ouganda. Pour son homologue ougandais, ces travaux sont un succès, même si aucun accord concret n’a été signé, rapporte radiookapi.net
« Nous écrivons une nouvelle lettre, pas avec les larmes, mais joie, parce que nous sommes en train de bâtir l’avenir de nos enfants. Un avenir qui se veut prospère et d’une prospérité partagée », a déclaré le ministre congolais Mbusa Nyamwisi. Pour le chef de la délégation congolaise, la rencontre de Kampala, organisée dans la suite du sommet de Ngurdoto, en Tanzanie, entre les chef d’Etat de deux pays, a permis de tourner une page entre la RDC et l’Ouganda, et d’ouvrir une nouvelle. « Il faut renforcer nos relations diplomatiques jusqu’à les élever au niveau d’ambassadeurs assez rapidement dans les jours qui viennent. Et sur le plan de la coopération, nous devons travailler ensemble dans tous les domaines où la géographie ainsi que la géologie nous obligent à être ensemble », a ajouté l’homme d’Etat congolais. Et de poursuivre : « Nous avons plus de 600 kilomètres de frontières communes, une consanguinité dans nos populations, et cela nous impose des attitudes, des efforts que nous devons faire sur nous-mêmes et sur l’environnement. »
rnDe son côté, le ministre ougandais des Affaires étrangères a déclaré soutenir le succès de cette rencontre qui a permis de trouver les modalités de mise en œuvre des accords de Ngurdoto. « Maintenant, nous avons fixé à nos experts des échéances pour mener les actions et assurer la mise en œuvre de ces accords. Ces services ont eu le temps nécessaire pour que des actions de cette mise en œuvre commencent », a souligné M. Sam Kutesa. Et le ministre ougandais des Affaires étrangères d’ajouter : « Ces accords ont été signés en septembre dernier avec une ébauche de calendrier de mise en œuvre. Cependant, nous avons fixé à nos services des échéances dans la mise en œuvre. L a plupart des actions à mener se feront en janvier et en février et d’autres d’ici la fin de cette année..»








