Dans une déclaration rendue public mardi, les associations des défenseurs des droits humains demandent aux délégués à la conférence sur la paix, la sécurité et le développement du Kivu de statuer une bonne fois pour toute sur l’assassinat de Pascal Kabungulu et Serge Maheshe, rapporte radiookapi.net
Cette déclaration est signée par une trentaine d’organisations membres du Radhoski, Réseau des associations des droits de l’homme du Sud Kivu. Celles-ci profitent de l’occasion de cette conférence sur la paix pour réclamer la fin de l’impunité à travers un jugement sérieux des 2 cas précités. Le Radhoski annonce l’arrivée demain à Goma de sa délégation pour déposer ladite déclaration.
Raphaël Wakenge, président du Radhoski constate que certains procès trouvent des solutions au niveau des juridictions. Il cite par exemple le procès ayant condamné le colonel Mantobi, cet ex auditeur supérieur militaire ayant fait outrage au chef de l’Etat à Lubumbashi ainsi que celui de l’assassinat d’un membre de la famille présidentielle toujours à Lubumbashi. En revanche, pour le cas de Pascal Kabungulu et Serge Maheshe, il est important que la lutte contre l’impunité soit prise en compte dans le cadre de cette conférence, souligne-t-il.
Pour rappel, Pascal Kabungulu, activiste des droits de l’homme et Serge Maheshe, journaliste, avaient été tués à Bukavu, respectivement en juillet 2005 et en juin 2007.







