Du 19 au 21 Janvier, Kisangani a abrité les travaux de validation des données épidémiologiques. Ces travaux étaient organisés par la coordination du programme de lutte contre la lèpre et la tuberculose en province orientale Ouest. Ils ont permis de dresser le diagnostic avec des données couvrant les trois derniers trimestres de l’année 2007, rapporte radiookapi.net
Intervenant à l’issue de cet atelier, le médecin coordonnateur de ce programme, Jean Musafiri s’est dit inquiet de cette situation. Il a promis de descendre lui même sur le terrain pour vérifier ces diagnostics, mener des actions visant à rompre la chaîne de transmission de la maladie et le cas échéant, laisser la poursuite du traitement et surtout donner des directives pour que ces enfants soient bien suivis. Pour lui, les actions vont surtout porter sur la sensibilisation en vue de recueillir le plus de cas de lèpres à soigner. Il estime que ce taux élevé des lépreux s’explique par le fait que l’environnement regorge plusieurs cas de lèpres non encore détectés et mis sous traitement.








