Au sujet de ces affrontements de ces derniers jours à Masisi, les Maï-Maï de Pareco et le CNDP affirment leur volonté de respecter le cesse-le feu. Ces deux mouvements se disent prêts à cesser les hostilités, rapporte radiookapi.net
Le porte -parole du Pareco, Didier Bitaki, souhaite voir le CNDP mettre un terme à ses provocations : « Nous réagissons, quand nous sommes provoqués. Nous n’avons jamais quitté nos positions, pour provoquer une quelconque position de l’ennemi. Mais, nous avons été provoqués et nous avons fait appel, nous avons dit à Malu Malu et à Vital Kamerhe ce qui se passait sur le terrain. Il fallait qu’ils interpellent le CNDP afin de cesser le déploiement, de cesse avec le recrutement et même les provocations sur différents fronts. Malheureusement, c’était le cas, nous devions nous défendre. En allant vers Pinga, Ntonto, nos troupes étaient là et, elles étaient bien posées en attendant le mot d’ordre. Parce que, nous avons lancé un cessez-le feu définitif que nous avons respecté. Malheureusement que le CNDP a continuait à se déployer sur le terrain et en se déployant, il s’est heurté à nos positions. Qu’est ce que nous devrions faire ? Se défendre »
Pour sa part, le CNDP déclare qu’il ne s’agit pas des violents combats entre ses troupes et celles du Pareco. Pour le secrétaire rapporteur du bureau politique du CNDP, Bertrand Bisimwa, tous les groupes armés et même le CNPD sont déterminés à mettre la fin à la guerre : « rnJe crois que, là où il y a 2 forces qui se regardent, parfois, il suffit qu’une petite étincelle puisse avoir lieu pour que, des petits accrochages aient lieu. Moi je mets tout ça, dans le compte de derniers accrochages qui peuvent avoir lieu, pour que la paix puisse s’instaurer. Mais, je pense qu’avec le processus de désengagement et de la création des zones tampons, je crois que, les choses vont aller pour les mieux. Il faut se dire que ce n’est sont pas des combats qui sont très violents ou des combats qui sont voulu, ça doit être des escarmouches sûrement, qui ne peuvent pas, ne pas avoir lieu, après la signature de l’accord. Mais, je pense que, toutes les parties où les groupes armés ont été signataires de l’accord, sont unanimes, qu’il faut faire la paix, qu’il faut mettre la fin à la guerre ».








