Les groupes armés du Sud-Kivu, signataires des actes d’engagement posent des préalables avant leur participation à la plénière d’évaluation de la commission technique mixte paix et sécurité du programme Amani. Ils réclament notamment des garanties pour leur prise en charge, ainsi que des dispositifs sécuritaires. La plénière du mercredi a même été suspendue et reporté à ce jeudi. Le Vice Amiral Didier Etumba, se dit confiant, toutes les préoccupations de ces groupes armés du Sud-Kivu vont trouver des solutions, rapporte radiookapi.net
Ces groupes armés déclarent et déplorent être abandonné, depuis leur retour à Goma et n’avoir pas été pris en charge après la sensibilisation qu’ils ont effectuées dans leurs fiefs respectifs. Et pourtant, rappellent-ils, un budget est alloué à la commission pour leur prise en charge. Autre aspect de la situation, le porte-parole de ces groupes armés, Joseph Asanda regrette que certains points du règlement d’ordre intérieur de la commission ne soient pas respectés, par certains partis signataires de l’acte d’engagement. Exemple, selon lui, pendant leur sensibilisation, ils ont été empêchés de mener au mieux leur travail sur le terrain par des troupes FARDC au Sud-Kivu. D’autre part, ces groupes armés exigent la libération de leurs détenus politiques ainsi que l’adoption de la loi sur l’amnistie par le président de la république.
Pour Didier Etumba, co-président de la commission technique mixte paix et sécurité, les problèmes liés à la logistique vont trouver des solutions sur place. Mais les autres questions relèvent directement de la compétence du programme Amani.







