Préoccupée par cette hausse, la population interpelle les autorités demande aux autorités. De son côté, le maire de la ville promet de prendre des mesures contre les revendeurs récalcitrants. Il l’a dit après son passage dans les différents marchés de Kananga ce mercredi 4 juin, rapporte radiookapi.net
Négocié mardi matin à 750 Fc, la mesure du maïs communément appelée « meka » s’est achetée mardi soir à 1.350 Fc. Ce mercredi, elle coûte 1.500 Fc. La même mesure passe de 300 à 500 Fc pour la farine du manioc. La bouteille d’huile a doublé de prix et se vend aujourd’hui à 500 Fc. Interrogée, une revendeuse donne les causes de cette flambée des prix : « Nous risquons de nous dévorer ; il n y a pas moyen. Moi, je suis rentrée récemment de Mweka. Sur place les produits coûtent cher. Le « meka » de maïs se vend à 600 Fc et à 500 Fc à Bulongo. La récolte n’a pas été suffisante suite au découragement des cultivateurs ».
L’information est confirmée par le président provincial de la FEC (Fédération des entreprises du Congo). Pour Kabasele Mutshima, les opérateurs économiques se sont découragés pour avoir perdu des quantités considérables de leurs produits l’an passé par manque de moyens de transport. Toutefois, il estime que la situation va changer avec l’arrivée de nouveaux dirigeants à la tête de la SNCC (Société nationale des chemins de fer du Congo). En attendant, le maire de Kananga considère que cette spéculation des prix est créée de force par les opérateurs économiques. Mazarin Pierre Mfuamba promet de sanctionner les spéculateurs.








