Selon Gisèle Cantella, responsable de la Coopi en RDC, c’est à tort que son ONG accusée d’inactivité sur le terrain. Elle a déjà réalisé plusieurs actions dans la Tshuapa. Ces activités entraient dans le cadre des projets d’appui aux structures médicales de 2002 à 2006 et en 2007. Elles [NDLR : activités] se sont déroulées à la satisfaction de la population et des autorités, rapporte radiookapi.net
Cependant, reconnaît Cantella, Coopi connaît des difficultés maintenant avec son nouveau projet d’appui de réhabilitation du secteur de santé suite au retard de financement par la Banque mondiale : « Nous avons en place la partie financée par Coopi. Donc, si vous voyez sur terrain qu’il y a des moyens, du staff, des moyens logistiques sur le terrain, ce sont les moyens que Coopi a mis à notre disposition. Sinon tout est presque lié aux activités spécifiques du projet, donc les activités au niveau du centre de santé, de l’hôpital, distribution des médicaments, distributions des matelas. Donc, cela ne dépend pas de nous. Nous sommes seulement dans la partie opérationnelle. On n’a pas eu la possibilité de les mettre en place parce que les procédures des achats et de distribution des biens, ce sont des problèmes liés à des procédures de la Banque mondiale et de l’UCT », explique t-elle.
Il est à noter que la Société civile de la Tshuapa accuse l’ONG Coopi de n’avoir plus d’impacts sur le terrain et d’empêcher d’autres ONG d’appuyer les zones de santé de ce district.








