Le constat est fait par une ONG locale, Action pour la protection et l’encadrement de l’enfant (Apee). Selon le secrétaire exécutif de cette ONG, dans la localité minière de Kotakoli, par exemple, 485 enfants dont 34 filles, sont identifiés parmi les exploitants artisanaux dans 23 carrières de diamant, rapporte radiookapi.net
L’Apee qui dénonce cette situation préconise quelques stratégies afin de combattre ce phénomène. Marcel Tote, son secrétaire exécutif explique : « La première stratégie c’est de sensibiliser les responsables de ces carrières de ne pas accepter la présence des enfants. La deuxième action, nous avons fait un plaidoyer auprès des autorités au niveau local et provincial pour que des mesures conservatoires soient prises, afin d’empêcher l’exploitation économique des enfants, selon la Convention 182 de l’OIT. La troisième possibilité que nous envisageons, c’est de discuter avec les partenaires, pour qu’on puisse appuyer ces enfants que nous avions identifiés afin de leur réinsertion scolaire et économique durable. »
La source précise que c’est au Nord-Ubangi que l’on retrouve la plupart des sites d’exploitation des pierres précieuses, officiellement reconnues depuis mars 2008.








